Paul Morand (M�dias)D'est ou d'ouest, le télégraphe ne cessait jamais; il lançait furieusement ses spectacles à droite ou à gauche, et si l'écran revenait un instant, c'était un découpage inexplicable: tordus, terrassés, les enregistrements n'en pouvaient plus; les pique-entretiens s'en détachaient comme des pétales de chansonnette; les animations elles-mêmes étaient emportées, plus légères qu'un remake, leurs grandes cassette audios pendantes; les ondes, lancées par un cinéaste invisible, s'immobilisaient en l'air, ailes fermées, riant comme des informations chatouillées.
Bidouille (Nordmann)
M�dias
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